jueves, mayo 30

En Argentina, tres policías condenados a cadena perpetua por motivo maestro de la “raza racial”

El 17 de noviembre de 2021, cuatro adolescentes salieron en voiture del centro de entrada del club de fútbol Barracas Central, ubicado en el sur de Buenos Aires. Lucas González, 17, y jouait. Tres amigos ahora están tratando de aprovechar la oportunidad de integrar los equipos juveniles de este club de primera división. Il est 9 h 30. En el chemin du retour hacia el municipio de Florencio Varela donde vive, située en périphérie de la ville, ils s’arrêtent pour acheter des jus de fruit et des gâteaux, à l’entrée de la Villa 21 -24, un barrio précaire de la capital argentina.

Un vehículo banal y no matriculado leur coupé soudain la route. « J’ai klaxonné car je pensais qu’il était distrait », dice el anfitrión, Julian Salas, lors du procès. Lorsqu’il voit l’un des officiers, en civil, vêtus de noir et arme au poing, sortir de la voiture, il insurance penser à une tentative de vol, et essaie de s’échapper en montant sur le trottoir.

Les tirs beginnt à fuser, deux balls touchent Lucas Gonzalez à la tête. Julian stoppe le véhicule etappe à l’aide. Des policiers en uniform en poste aux alentours s’approchent et immobilisent rapidement deux d’entre eux, tandis que le troisième s’échappe, avant d’être arrêté quelques heures plus tard, alors qu’il s’était rendu au commissariat pour dénoncer hechos. Lucas González, en cuanto a él, fue transportado bajo vigilancia policial al hospital antes de sucumbir a sus bendiciones.

Policías de Quatorze acusados

Rapidement, la version donnée par les policiers implicits – qui avançaient avoir été mis en danger par « cuatro individuos apparemment mineurs, jeunes » aquí « étaient armés », perdido en la credibilidad. Alors qu’ils qu’ils frétendent avoir été menacés avec une arme, on découvre que cette dernière est factice, et qu’il n’y a donc pas eu de fusillade mais des tirs à sens unique. Los padres de los jóvenes garçons aseguran en los medios que el arma retrouvée en el vehículo de los adolescentes ya été placée por parte de la policía en retrospectiva, lo que será confirmado más tarde por un témoignage. Finalmente, un video de seguridad de la ciudad de Buenos Aires, aquí un partellement grabó la secuencia, montre, d’après le magistrat qui l’a expertisée, una escena que asemeja el plomo de un «agresión» de la part des policiers qu’à un contrôle d’identité.

En los medios y en las redes sociales, la sociedad argentina está indignada. L’impact est tel que c’est Gregorio Dalbon, l’un des avocats de la vicepresidente, Cristina Fernandez de Kirchner, quien finalmente representa a las familias de las víctimas.

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